Elles ont passé le CAP !

Caroline CAEL

D'assistante commerciale à comportementaliste animalier.

« Ça a été une révélation, un déclic, une lumière… j’ai trouvé le métier ! »

Rachel Felten

Des assurances au coaching.

« Un résultat de grande qualité… je dirais même bluffant !« 

Laetitia Dupont

De sans emploi à conseillère en immobilier.

« Un bilan parfait pour les indécises comme moi ! »

Céline Thiaut

De responsable qualité à comportementaliste animalier.

« C’est la première fois que je prends une décision aussi rapide »

Marion Féret

D'employée en office du tourisme au design graphique

« Le point fort : le côté introspectif de ce bilan ! »

Cindy Rouget

De hôtesse d'accueil à conseillère en orientation professionnelle.

« Après un burn-out, j’ai retrouvé confiance en moi et une voie professionnelle inspirante ! »

Gwenaëlle Soulier

De l'agence de voyage à la parentalité positive.

« J’ai trouvé un projet clair, vibrant et en adéquation avec mes valeurs et ma Vision. »

Corinne Salvador

De cadre commerciale dans le domaine viticole à la communication.

« Pour moi le point fort du programme c’est l’accompagnement ! »

Peggy Chepi

Du contrôle qualité en parfumerie à la création de cosmétiques naturelles.

« Ce n’est pas juste chercher un métier, c’est surtout apprendre à mieux se connaître. »

Patricia Galard

De corsetière en milieu hospitalier à coach en développement personnel.

 » Ça a été une révélation pour moi, je ne m’y attendais pas. « 

Audrey Pallez

Évolution de poste : chef de projet en association.

« Ce que j’ai le plus aimé, la boussole et les fiches d’introspection ! »

Fanny Pretet

Du contrôle de gestion à la gestion de carrières.

« Enfin, un bilan qui va en profondeur ! »

Flavien Pretet

De chauffeur de taxi à chef de projet logistique.

« Un bilan idéal pour apprendre à se connaître !« 

Laurence Leuillier

De la création à la décoration de mariage.

« Grâce à la boussole, je me suis redécouverte.« 

Agathe Agostini

De juriste à psychomotricienne.

« À 48 ans, on peut encore se reconvertir, il n’est pas trop tard ! »

MOI AUSSI, JE veux suivre le bilan de compétences CAP

Caroline Caël
D'assistante commerciale à comportementaliste animalier.
"Ça a été une révélation, un déclic, une lumière… j'ai trouvé le métier !"

Qui es-tu en quelques mots ?

Je m’appelle Caroline, j’ai 54 ans. Mon métier actuel est assistante commerciale, que j’exerce depuis à peu près une trentaine d’années.

J’ai fait un peu de comptabilité et beaucoup de tout ce qui entoure le métier d’assistante commerciale.

Au bout de trente ans, même déjà avant, on commence à saturer. Je tournais en rond.

Le métier en lui-même ne m’intéressait plus, même si on me l’avait proposé depuis longtemps. Il était vraiment temps pour moi de chercher au fond de moi quelque chose qui me corresponde mieux.

 

Qu’est-ce qui t’a amenée à faire ce bilan de compétences ?

Je n’avais plus de motivation.

Ce n’est pas que mon métier était inutile, mais il n’avait plus de sens pour moi.

Je me sentais complètement inutile, sans valeur par rapport à mes propres valeurs professionnelles et même personnelles.

J’avais envie de trouver un métier qui ait du sens et dans lequel je me sente vraiment utile.

J’ai cherché pendant un an par moi-même, mais je me suis perdue. Il a fallu que je fasse quelque chose, et c’est là que j’ai trouvé ce bilan de compétences.

 

Qu’est-ce qui a fait déclic pour toi ?

Le fait que ce bilan ne se limite pas aux compétences.

On pourrait presque dire que c’est un bilan de valeurs, de besoins, autant que de compétences.

On connaît souvent nos compétences, puisqu’on les a acquises au fil des années, de l’expérience et de la vie professionnelle.

Mais on connaît parfois beaucoup moins nos valeurs profondes, nos besoins, comme le besoin de liberté ou le besoin de se sentir utile.

 

Le point fort du programme ?

C’est un bilan très complet, qui approfondit vraiment ce qu’il y a au fond de nous-mêmes.

On va chercher en profondeur qui l’on est, ce que l’on veut, ce que l’on ne veut plus.

 

La chose la plus précieuse que tu as apprise ?

Il n’y a pas une seule chose précise, mais ce qui est très précieux pour moi, c’est d’avoir enfin trouvé ma voie professionnelle.

C’est essentiel, parce qu’on se pose beaucoup de questions en se lançant dans un bilan de compétences, en se demandant si on va vraiment trouver quelque chose.

Et oui, j’ai trouvé.

 

Quel est ton projet aujourd’hui ?

Ce qui est ressorti, dans les grandes lignes, ce sont les métiers de l’accompagnement, de l’aide aux personnes, et les métiers en lien avec la nature et les animaux, notamment le comportement animalier.

Cela me permet d’exercer à la fois mes compétences en accompagnement, en coaching, en écoute, tout en travaillant avec des animaux, même si on travaille aussi beaucoup avec les humains dans ces métiers-là.

Le comportementalisme animalier a été une vraie révélation.

Pendant ce bilan, il y a eu un déclic, une lumière.

 

Ton message pour celles qui hésitent à se lancer ?

Il ne faut pas hésiter.

Si on hésite, il faut foncer.

C’est vraiment une très belle chose à découvrir.

Pour ma part, l’accompagnement s’est très bien passé : beaucoup d’écoute, beaucoup de disponibilité.

J’ai eu un moment de panique lors des enquêtes métiers, et j’ai eu des réponses immédiates, par mail, avec une disponibilité énorme.

Quand on fait un bilan de compétences, on a vraiment besoin de se sentir soutenue.

 

Rachel Felten
Des assurances au coaching.
"Un résultat de grande qualité... je dirais même bluffant !"

Qui es-tu en quelques mots ?

Je suis Rachel, j’ai 46 ans. Je suis maman de deux grands enfants de 20 et 22 ans, en études supérieures.

J’exerce le métier de technicienne en assurance au sein d’une banque assurance. J’ai exercé auparavant d’autres métiers, toujours en lien avec la clientèle.

Ce qui m’anime aujourd’hui, c’est essentiellement le contact humain, le service aux clients, et le fait de pouvoir faire vibrer ma vie privée et professionnelle.

Or, depuis de nombreuses années, je ne me sentais plus alignée avec mon métier.

 

Qu’est-ce qui t’a amenée au programme Bilan de compétences CAP ?

En début d’année, j’ai fait un grand saut dans ma vie personnelle : j’ai quitté mon mari, je me suis séparée.

C’était une étape sans parachute de secours. On va dire que j’ai réussi, mais ça a été le plus gros challenge de ma vie.

Je me suis dit qu’aujourd’hui, pour me sentir vraiment moi-même, il fallait aussi que je m’attaque à la partie professionnelle, afin d’être en adéquation avec mes besoins et ma manière d’être.

J’ai connu l’existence du bilan à travers une vision avec Mylène, une conférence de deux ou trois heures.

Je n’ai pas hésité un instant à m’inscrire dans les premières, parce que pour moi, c’était ce qui me correspondait le mieux.

 

Qu’est-ce qui a fait déclic pour toi ?

Ce qui a fait déclic, c’est la différence avec un bilan de compétences classique.

Dans un bilan classique, on va souvent vous diriger vers un métier déjà existant que l’on souhaite quitter.

Là, j’ai réellement senti la dimension humaine. J’ai foncé et je n’ai pas hésité un instant à investir dans la formation, notamment pour l’accompagnement, la bienveillance, la dimension humaine, le sourire.

 

Quel est le point fort du programme pour toi ?

On se sent soi. Même à travers ce bilan, on se livre facilement et on arrive à un résultat de qualité exceptionnelle, parfois même bluffant.

Ça donne envie de continuer à avancer, de foncer.

S’écouter pour être soi-même, et quand on est soi, on se sent bien et on peut faire d’énormes choses.

 

Le truc le plus précieux que tu as appris ?

Oser être soi-même.

J’ai appris que j’étais à ma place, et ça, c’est vraiment très fort.

À la fin du bilan de compétences, au terme de cette aventure de dix semaines avec Julie, j’ai découvert, grâce à notre travail ensemble, que j’allais exercer un métier humain.

 

Quel est ton projet aujourd’hui ?

Je savais déjà que je voulais exercer un métier humain, mais lequel restait un mystère.

Aujourd’hui, ce qui ressort, c’est le métier de conseillère en insertion professionnelle.

La formation va se dérouler dans six mois, entre septembre et octobre de l’année prochaine.

En attendant, je vais poursuivre l’aventure avec CAP, à travers les programmes Expérience et Coach CAP, afin d’avoir une stature par rapport à mon futur métier.

J’envisage même de créer ma propre entreprise en amont de la formation, pour pouvoir la développer par la suite.

Je l’ai fait, je le fais : il faut oser pour pouvoir avancer.

 

Quel est ton message pour celle qui hésite à se lancer ?

Je conseille vraiment de le faire de manière qualitative, à travers un bilan personnalisé.

Donc, de choisir CAP.

 

Laetitia Dupont
De sans emploi à conseillère en immobilier.
« Un bilan parfait pour les indécises comme moi ! »

Qui es-tu en quelques mots ?

Je m’appelle Laetitia, j’ai 47 ans. J’ai un parcours de vie un peu haché, autant sur le plan professionnel que personnel.

Je suis maman de deux enfants de 14 et 9 ans.

J’ai travaillé pendant une dizaine d’années, peut-être dix ou quinze ans, puis ça fait quelques années que je n’ai pas travaillé, ou seulement sur de petites missions. Je suis aussi bénévole dans une association.

J’ai toujours eu des projets de reconversion, l’envie de trouver un métier qui me plaise, dans lequel je puisse être compétente, mais sans jamais réussir à aller vraiment au bout jusqu’à présent.

 

Qu’est-ce qui t’a amenée au programme Bilan de compétences CAP ?

Le bilan de compétences, j’y pensais depuis plusieurs années.

Je n’avais pas forcément confiance dans ce qui existait. J’ai visionné pas mal de choses ces derniers mois, beaucoup de propositions.

Et puis je suis tombée sur une conférence sur Facebook, autour du bilan CAP de Mylène Muller.

Cette approche m’a parlé, beaucoup de choses ont résonné dans la présentation, et je me suis dit : cette fois, il faut que je fonce, il faut que je le fasse.

C’était pour m’aider à sortir du brouillard, me fixer un projet et faire en sorte de réussir.

 

Qu’est-ce qui a fait déclic pour toi ?

Ça correspondait en tout point à mes attentes.

Je sentais que c’était enfin un bilan dans lequel j’allais pouvoir m’exprimer vraiment, montrer ma sensibilité, ma personnalité, et aussi parler de mes difficultés à faire des choix.

C’est ce que j’ai retrouvé dans la conférence. Ça m’a rassurée, et je me suis dit que ce bilan serait fait avec ce prisme de bienveillance.

 

Quel est le point fort du programme pour toi ?

C’est un accompagnement global, efficace et surtout bienveillant.

Quand on ne sait pas trop où aller, quand on est quelqu’un comme moi, avec beaucoup d’idées et parfois l’envie de faire plein de choses, c’est très compliqué de rester seule pour éclaircir sa route.

Là, on n’est pas seule, et ça change tout.

 

Le truc le plus précieux que tu as appris ?

J’ai appris que le cheminement se fait au fur et à mesure des semaines.

Au début, j’étais dans le brouillard : j’avais des pistes, mais aucune capacité à aller jusqu’au bout d’un projet.

Et à la fin, on a ce pour quoi on est venu.

On a un chemin clarifié, et on retrouve du sens.

 

Quel est ton projet aujourd’hui ?

Le projet qui s’est dessiné, c’est de me lancer dans l’immobilier.

Devenir conseillère immobilière.

C’est un secteur qui me passionne. L’exploration m’a rassurée sur les étapes à suivre pour y arriver.

J’y vais avec enthousiasme et confiance, parce que mon profil et mon parcours atypique, ainsi que ce que je fais dans mon association, sont plutôt valorisés dans ce secteur.

 

Quel est ton message pour celle qui hésite à se lancer ?

Il faut vraiment se lancer.

Il ne faut pas trop réfléchir.

Moi, je suis quelqu’un qui réfléchit beaucoup, et cette fois, je suis passée à l’action. Je ne le regrette pas.

Quand on ne sait pas trop où aller, il faut se faire accompagner.

Il faut foncer, parce que le chemin se construit pas à pas, et à la fin, on trouve ce pour quoi on est venu : un chemin clarifié et du sens.

 

Céline Thiaut
De responsable qualité à comportementaliste animalier.
« C’est la première fois que je prends une décision aussi rapide »

Qui es-tu en quelques mots ?

J’étais responsable qualité dans une grosse industrie.

J’ai été en arrêt de travail pendant 18 mois, suite à mes fonctions et à un burn-out.

Il y avait énormément de pression, beaucoup de remplacements de personnes elles aussi en arrêt de travail, une accumulation de plusieurs postes, et au final une perte totale de sens par rapport au métier que j’exerçais.

 

Qu’est-ce qui t’a amenée au programme Bilan de compétences CAP ?

Quand je suis indécise et que je tombe sur une formation ou sur la possibilité de faire un bilan, je savais que je voulais faire un bilan.

En revanche, j’avais toujours cette hésitation : est-ce que c’est le bon choix ? Est-ce que ça va vraiment me correspondre ?

Je me demandais si ça n’allait pas être encore un bilan comme j’en avais déjà fait.

Et en fait, la conférence de Mylène a énormément résonné en moi.

Le fait de proposer un accompagnement aussi riche, avec énormément d’heures, bien plus que dans un bilan standard, et de prendre en compte les valeurs, m’a vraiment parlé.

À un moment, je me suis dit qu’il n’y avait pas de hasard.

Si je suis tombée dessus, c’est qu’il y avait une bonne raison. Et j’y suis allée.

 

Qu’est-ce qui a fait déclic pour toi ?

C’est la première fois que j’ai fait quelque chose sans trop réfléchir.

Pour moi, ce qui a fait déclic, c’est la prise en compte de l’humain en tant que tel : les valeurs, les besoins, la recherche de sens.

Ce n’est pas juste travailler sur les compétences. C’est vraiment une approche globale, et ça a fait toute la différence.

 

Quel est le point fort du programme pour toi ?

Le plus du programme, c’est justement cette vision globale.

On travaille les compétences, bien sûr, mais tout le reste est pris en compte de manière extrêmement importante.

C’est vraiment ça, pour moi, la grande force du programme.

 

Le truc le plus précieux que tu as appris ?

Le plus précieux, c’est d’avoir pris conscience que j’ai des compétences, des connaissances et des valeurs.

Honnêtement, quand je suis arrivée, j’avais plutôt tendance à me dire que je n’arrivais à rien, que je ne savais rien.

Alors qu’en réalité, ce bilan nous fait vraiment prendre conscience qu’on a tout au fond de nous, qu’on connaît plein de choses, et qu’on n’est pas toutes différentes, mais que chacune a ses compétences et ses valeurs, utiles pour l’humanité.

 

Quel est ton projet aujourd’hui ?

Le projet qui ressort pour moi, c’est le métier de comportementaliste, interprète animalier.

C’est quelque chose qui fait profondément sens pour moi, à la fois dans l’aide aux humains et aux animaux.

C’est recréer un lien entre les animaux et les humains, autour du bien-être animal et humain, pour construire des relations plus saines, plutôt que des relations de domination.

C’est très lié à la psychologie humaine et à l’éthologie animale.

Je trouve ça fabuleux, intéressant, enrichissant, et totalement aligné avec qui je suis.

C’est vrai que je ne connaissais même pas cette activité avant. Honnêtement, je ne pensais même pas que ça existait, et le fait qu’elle soit apparue comme ça me confirme qu’il n’y a pas de hasard.

 

Quel est ton message pour celle qui hésite à se lancer ?

Je dis toujours qu’il n’y a pas de hasard.

Il faut foncer, y aller sans trop réfléchir.

Franchement, ce bilan, c’est que du bonheur.

Ça fait travailler sur soi, ça aide à poser les bonnes questions, à creuser au fond de soi.

Mais il faut y aller.



Marion Féret
D'employée en office du tourisme au design graphique.
"Le point fort : le côté introspectif de ce bilan !"

Qui es-tu en quelques mots ?

Je suis actuellement animatrice numérique de territoire et conseillère numérique sur un chantier d’insertion, pour un office de tourisme.

Avant cela, j’ai travaillé pendant environ douze ans comme assistante. J’ai déjà réalisé deux bilans de compétences, et j’en suis arrivée là.

Ce qui m’a particulièrement parlé dans ce bilan, c’est le côté introspectif, le travail sur l’introspection et l’hypersensibilité. Je ne me reconnaissais plus vraiment dans les bilans de compétences plus classiques. Celui-ci me paraissait beaucoup plus en lien avec ma personnalité.

 

Qu’est-ce qui t’a amenée au programme Bilan de compétences CAP ?

Justement, cette dimension introspective.

Je cherchais quelque chose de plus profond, plus aligné avec qui je suis, et moins centré uniquement sur des compétences classiques.

 

Quel est le point fort du programme pour toi ?

Pour moi, c’est vraiment la qualité de la coach, ses qualités humaines.

Le fait que tu sois coach en développement personnel au départ est un vrai atout.

Tu n’as pas hésité à me faire des petites piqûres de rappel, à mêler coaching et introspection.

Pour moi, les atouts principaux de cet accompagnement, ce sont vraiment mes valeurs, et le fait qu’elles aient été mises au centre.

 

Le truc le plus précieux que tu as appris ?

Je ne pensais pas que mes valeurs personnelles et professionnelles étaient celles-là, surtout dans le cadre professionnel.

J’ai vraiment adoré faire ce travail, de les identifier et de les reconnaître.

 

Quel est ton projet aujourd’hui ?

Mon projet aujourd’hui, c’est un projet de design graphique.

Je vais vraiment partir là-dedans, intégrer une école, retourner dans les études.

Pour moi, c’est une vraie joie, sincèrement. C’est vraiment super.

 

Quel est ton message pour celle qui hésite à se lancer ?

N’hésitez pas à foncer. Vraiment.

Vous allez vous découvrir, découvrir des personnes formidables, et surtout découvrir votre avenir radieux.

 

Cindy Rouget
D'hôtesse d'accueil à conseillère en orientation professionnelle
"J’ai retrouvé confiance en moi et une voie professionnelle inspirante!"

Comment te présenterais-tu en quelques mots ?

Cindy, hôtesse d’accueil en arrêt maladie suite à des agressions clientes.

Lorsque j’entre dans le programme bilan de compétences CAP, en mars, c’est dans l’espoir de trouver une nouvelle voie professionnelle qui me correspond.

J’ai beaucoup d’idées en tête, mais impossible d’y voir clair, d’autant que j’ai perdu toute confiance en moi…



Est-ce que quelque chose t’a fait hésiter à rejoindre ce programme ?  

Pas du tout, j’ai vu la conférence de présentation, et je me suis dit, c’est exactement ça qu’il me faut. 

Je l’aurais intégré en autofinancement dans tous les cas, mais en plus c’était accessible via le CPF, donc j’ai foncé.

 

Comment as-tu vécu ton expérience dans ce programme ?

J’ai vraiment adoré le fait que ce soit très bien structuré, et qu’il y ait des visio régulières avec la consultante.

J’ai aussi apprécié les documents hyper bien faits et faciles à comprendre.

 

La chose la plus précieuse que tu as apprise ?

La clarté : j’avais beaucoup de choses en tête, et assez rapidement, grâce aux sessions, une voie s’est dégagée pour moi. 

Que ce soit le test, la boussole, je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi clair pour moi en aussi peu de temps !!!

(Note : le programme dure 10 semaines, et c’est souvent à mi-chemin que des options se dégagent…)

 

Quel est LE projet qui se dégage pour toi à l’issue du programme ?

Après avoir exploré plusieurs voies, je me suis arrêtée sur un métier qui me correspond en tous points : Conseillère en insertion professionnelle et orientation auprès d’un public jeune.

Je garde la possibilité de m’orienter ensuite vers le métier de conseillère en orientation professionnelle en mode entrepreneurial. 

 

Et quelles sont tes prochaines étapes ?

Prochaine étape : une formation de conseillère en orientation professionnelle qui dure 6 semaines pour un coût de 990€ avec une prise en charge possible par mon CPF.

Je pense également me former à la psychologie des adolescents, j’ai trouvé une formation qui s’étale sur quelques semaines pour un coût de 1650 €. 

 

Quel est ton message pour celle qui hésite à se lancer ? 

N’hésite pas ! Fonce ! 

Mon sourire parle de lui-même, pas besoin d’en rajouter !!!! 

Gwenaëlle Soulier
De l'agence de voyage à la parentalité positive.
"J’ai trouvé un projet clair, vibrant et en adéquation avec mes valeurs et ma Vision."

Qui es-tu ?

Je suis Gwenaëlle, mère célibataire avec deux enfants en garde alternée, des pré-ados.
Je travaille actuellement en agence de voyage.
Je suis forfaitiste, j’organise des voyages pour les groupes, j’ai fait ça toute ma vie.

Mais aujourd’hui, je ne me sens plus vraiment en phase avec les valeurs de ce que je fais.
Depuis un moment déjà — bien un an, un an et demi — je ressens une perte de sens dans mon travail.

Je ne suis plus en adéquation avec les choix et les décisions de ma direction.
Les valeurs de mon entreprise ne me correspondent plus, et les actions mises en place vont même à l’encontre de mes valeurs.

Je ressens un gros sentiment d’injustice dans mon quotidien professionnel.

 

Qu’est-ce qui a fait déclic ?

Ça faisait un moment que je cherchais ce que je pouvais bien faire de ma vie, mais je n’avais aucune idée.

Un ami d’enfance m’a parlé du bilan de compétences.
Mais son expérience à lui ne m’avait pas vraiment donné envie d’en faire un…
jusqu’à ce que je reçoive la newsletter de Mylène, en fin d’année dernière.

J’ai lu le descriptif du bilan de compétences et je me suis dit :
« Mais c’est exactement ça qu’il faut que je fasse ! »

Parce qu’en fait, je ne savais pas ce que je voulais faire.
Je ne savais pas vraiment qui j’étais.

Et avec ce bilan, je me suis dit que j’allais pouvoir prendre le temps de réfléchir,
de me poser les bonnes questions :
« Qu’est-ce qui est important pour moi ? Qu’est-ce que je veux vraiment ? »
pour pouvoir faire un travail qui me correspond.

 

Quel est le point fort du programme pour toi ?

Ce gros travail d’introspection.
Quand on n’a pas d’idée de ce qu’on veut faire, comme c’était mon cas, c’est indispensable.

Même si ça fait longtemps que je lis des livres de développement personnel,
que j’écoute des podcasts,
je savais qu’il fallait prendre le temps de se poser, de réfléchir, de se poser les bonnes questions.

Mais dans notre quotidien, tu bosses, tu fais les courses, tu gères les enfants…
et tu as toujours mieux à faire.
Tu trouves toujours des excuses.

Là, je n’avais pas le choix.

Parce qu’après chaque étape, il fallait que je débriefe avec ma consultante, alors j’étais obligée de le faire.


Et finalement, ce travail était nécessaire.
Je n’ai pas eu d’autre choix que de me lancer pour avancer.

 

Le truc le plus précieux que t’as appris ?

Que je suis capable de faire plein de choses.
Que je peux me lancer et faire un projet qui me convient vraiment.
Et que je vais y arriver !

 

Le projet que tu as choisi et comment tu vas le réussir ?

Le projet que j’ai choisi,
c’est d’accompagner en parentalité et en intelligence émotionnelle.

Mon objectif, c’est d’aider les enfants et leur famille à mieux communiquer, à mieux vivre ensemble, pour permettre à ces enfants de devenir des adultes un peu mieux dans leurs baskets, à qui on aura donné des petits outils pour apprendre à avoir confiance en eux, et à accepter leurs émotions.

Accepter qu’on puisse être triste, que ce n’est pas grave,
que ce n’est pas une mauvaise émotion — simplement, apprendre à la reconnaître et à en faire ce dont elle a besoin.

Maintenant, je vais d’abord étudier un peu le marché,
puis me former, et proposer des ateliers collectifs et individuels,
ainsi que des sensibilisations dans les établissements scolaires ou auprès des professionnels qui travaillent avec des enfants.

L’idée, c’est de planter des petites graines un peu partout autour de nos enfants.

 

Ton message pour celles qui hésitent ?

Il ne faut surtout pas hésiter.
Souvent, on n’hésite pas pour les autres, mais pour soi, oui.

Moi, au début, mon seul objectif c’était de partir vite de mon entreprise, parce que j’en avais vraiment ras-le-bol.

J’avais besoin de faire autre chose, mais je n’avais aucune idée de ce que je pouvais faire.

Et aujourd’hui, alors qu’il y a trois mois je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire de ma vie, et que j’aurais pu accepter n’importe quel boulot juste pour faire autre chose,
j’ai maintenant un vrai projet.

Un projet qui me correspond,
qui correspond à mes valeurs,
et à ma vision de ce que j’ai envie d’apporter autour de moi.

Alors non, il ne faut pas hésiter,
parce qu’en fait, il n’en ressort que du bon. 🌱

Corinne Salvador
De cadre commerciale dans le domaine viticole à la communication.
"Pour moi le point fort du programme c'est l'accompagnement !"

Qui es-tu en quelques mots ?

Je suis cadre commerciale dans le secteur viticole.

Je suis responsable des ventes directes dans un domaine et je manage une petite équipe.

Ma mission principale est de développer les ventes directes auprès des particuliers, de mettre en place différentes stratégies de commercialisation, de l’accueil au domaine à la prospection, en passant par des déplacements sur des événements ciblés.

 

Qu’est-ce qui t’a amenée au programme Bilan de compétences CAP ?

Un jour, alors que j’avais un peu de temps, j’étais sur les réseaux sociaux et je suis tombée sur Mylène, sur un article ou une conférence.

Ce qui a vraiment vibré pour moi, c’est l’un de ses slogans : « Libérer votre potentiel caché et rejoindre celles qui osent rêver grand. »

Cette phrase a résonné. Je me suis dit que j’aimerais bien en savoir plus.

J’ai donc fait mes recherches pour comprendre qui elle était, ce que c’était, et comment je pouvais adhérer à cette approche et me former.

 

Qu’est-ce qui t’a fait hésiter avant de te lancer ?

Oui, j’ai hésité.

Je me suis demandé si j’étais réellement prête à investir du temps, et j’avais peur que ça ne débouche sur rien.

Il y avait beaucoup de questions qui fusaient, avec en même temps les réponses.

Et finalement, ce qui m’a permis de franchir le cap, c’est l’accompagnement.

 

Qu’est-ce qui a fait déclic pour toi ?

Tout ce qui était lié à l’humain.

Ce programme n’avait pas l’air d’un bilan de compétences classique, comme on en voit partout, où l’on cherche uniquement des compétences.

Là, c’était un programme lié à l’humain, à l’accompagnement, à la recherche de nos talents cachés.

C’est vraiment ce qui a suscité mon intérêt, ma curiosité, et mon envie de découvrir ce qui allait pouvoir révéler mes talents.

 

Quel est le point fort du programme pour toi ?

Pour moi, le point fort du programme, c’est clairement l’accompagnement.

C’est mon accompagnatrice, Julie.

C’est elle qui a réussi à m’amener à aller chercher mes ressources, à me motiver, à me faire avancer.

Ce qui a été le plus encourageant, c’est ce qui m’a le plus portée.

 

Le truc le plus précieux que tu as appris ?

Ce que j’ai appris de plus précieux, c’est que j’avais réellement des talents.

Je ne savais pas forcément les exprimer, mais quelque chose est sorti, et ça, c’est très précieux.

C’est cette prise de conscience, et surtout l’envie de développer ces talents en compétences.

C’est un projet que je trouve fantastique.

 

Quel est ton projet aujourd’hui ?

Aujourd’hui, je laisse parler mon cœur, et ça me parle profondément.

Quand je l’écoute, j’ai compris et j’ai envie d’y aller.

Je vais suivre une formation adaptée à la communication dans les relations professionnelles.

Ensuite, je vais suivre une formation certifiante sur l’accompagnement et le développement personnel, afin de gagner une posture.

Dans un troisième temps, je vais élaborer un projet pour créer un poste d’activité au sein de mon entreprise et de mon service.

 

Quel est ton message pour celle qui hésite à se lancer ?

Je conseille vivement à toutes les femmes qui se questionnent sur la manière de redonner du sens à leur vie professionnelle, en accord avec leurs valeurs, de se faire confiance et de se lancer.

Cet accompagnement, ce bilan, est juste incroyable.

C’est magique.

Peggy Chepi
Du contrôle qualité en parfumerie à la création de cosmétiques naturelles.
"Ce n'est pas juste chercher un métier, c'est surtout apprendre à mieux se connaître."

Qui es-tu en quelques mots ?

Je m’appelle Peggy, j’ai 49 ans. Je suis technicienne contrôle qualité en parfumerie depuis maintenant 19 ans.

On va dire que l’ennui est arrivé après ces années-là. Les cinq ou six dernières années, j’avais vraiment l’impression de tourner en rond.

Ensuite, l’entreprise a été rachetée par un gros groupe américain, et je n’ai pas aimé toute la structure et les procédures de ce grand groupe. Je me suis dit qu’il fallait que je change, et j’ai changé.

Mais au bout de deux changements, je me suis rendu compte que je n’avais plus envie de faire ça, ou en tout cas plus de cette manière-là.

 

Qu’est-ce qui t’a amenée au programme Bilan de compétences CAP ?

Ce n’était pas très clair au départ, mais je savais que je pouvais faire quelque chose d’autre.

Dans mon dernier emploi, même si tout le monde était bienveillant et que tout allait bien en apparence, je ne me sentais pas bien.

C’était moi avec moi-même. J’ai commencé à faire des insomnies. Il n’y avait plus de bien-être.

J’ai donc décidé d’arrêter de travailler et de m’occuper un peu de moi.

J’ai découvert le programme Expérience de CAP, d’abord comme un travail de développement personnel.

Puis j’ai découvert que CAP proposait aussi un bilan de compétences. Je me suis dit que c’était là qu’il fallait que j’aille, parce qu’on allait parler à la fois du professionnel et des valeurs personnelles, et que tout était lié au côté personnel.

 

Qu’est-ce qui a fait déclic pour toi ?

Le déclic, c’est cette approche globale.

On n’est pas juste une personne qui a exercé un métier. On parle beaucoup de nos valeurs, on apprend à savoir qui on est, ce qu’on veut, ce qu’on ne veut plus.

Ce sont des questions qu’on arrête souvent de se poser avec les années, et là, on les remet au centre.

 

Quel est le point fort du programme pour toi ?

Ce qui m’a beaucoup apporté, c’est l’accompagnement.

Le fait d’avoir ces rendez-vous réguliers, cette écoute bienveillante, ça rassure, même si le travail, au final, c’est moi qui le fais.

Pouvoir dire ce qui va, ce qui ne va pas, avoir toujours la bonne question pour rebondir et avancer, c’était vraiment précieux.

Surtout après avoir fait un bilan professionnel quelques mois auparavant, seule devant mon ordinateur : là, ça n’avait strictement rien à voir.

 

Le truc le plus précieux que tu as appris ?

J’ai appris à enlever mes œillères et à vraiment réfléchir.

À me demander : qu’est-ce que je voudrais ? Qu’est-ce que je ne voudrais plus ?

Ce bilan m’a permis de mieux me connaître, de mieux me cerner, et d’accepter aussi que l’on change avec le temps.

 

Quel est ton projet aujourd’hui ?

Aujourd’hui, je me retrouve dans un domaine qui m’était déjà familier, mais vers lequel je n’osais pas forcément aller.

Je vais m’orienter vers les cosmétiques naturelles, toujours dans l’analyse, voire dans la création, et ça me donne envie.

Je reste dans la chimie, parce que j’aime ça, ça ne va pas changer, mais d’une manière plus naturelle et plus alignée avec qui je suis aujourd’hui.

 

Quel est ton message pour celle qui hésite à se lancer ?

Je dirais de ne pas hésiter, surtout si la personne ressent le besoin de se poser des questions sur elle-même.

Ce n’est pas juste chercher un métier, c’est apprendre à mieux se connaître.

À bientôt 50 ans, je sais que je n’ai plus les mêmes envies qu’à 20 ans, et c’est important de faire ce point-là, de se réaligner, et surtout de garder l’esprit ouvert.

 

Patricia Galard
De corsetière en milieu hospitalier à coach en développement personnel.
" Ça a été une révélation pour moi, je ne m’y attendais pas. "

Qui es-tu en quelques mots ?

Je m’appelle Patricia, j’ai 49 ans. Je suis corsetière en milieu hospitalier et ça fait 22 ans que j’exerce ce métier auprès de patients.

C’est un métier qui m’a beaucoup apporté, mais je suis arrivée à un stade où j’éprouve le besoin d’évoluer, de grandir.

 

Qu’est-ce qui t’a amenée au programme Bilan de compétences CAP ?

Ce qui m’a amenée ici, c’est cette envie de changement et d’évolution, au niveau professionnel, mais pas uniquement professionnel.

Ça participe aussi à une évolution intérieure.

C’est pour ça que j’ai entrepris de faire ce bilan de compétences. Je me suis dit que ça pourrait être un bon début pour commencer à changer, pour changer de cap, et peut-être passer à autre chose.

 

Qu’est-ce qui a fait déclic pour toi ?

Ce qui a fait déclic, c’est que j’avais une profonde lassitude, et surtout cet appel intérieur — qu’on peut appeler l’intuition — qui me disait : « C’est bon, il est temps. »

Je sentais que faire un bilan de compétences était nécessaire pour passer à cette étape de grandir.

C’est vraiment cette profonde lassitude qui a été le déclencheur.

 

Qu’est-ce qui t’a fait hésiter avant de te lancer ?

Au début, je me suis interrogée, en me demandant si ce n’était pas simplement une lassitude passagère.

Et puis je me suis rendu compte que non, ce n’était pas le cas. Et ça, ça a confirmé le déclic.

 

Quel est le point fort du programme pour toi ?

Le point fort du programme, c’est d’être accompagnée.

Ça permet d’être guidée, d’être cadrée, et je trouve que c’est très important.

Et surtout, ça permet de ne pas être seule, de ne pas faire ce cheminement seule.

Pour moi, c’est vraiment essentiel. Être accompagnée est un des grands points forts du bilan, et ça permet une belle introspection.

 

Le truc le plus précieux que tu as appris ?

Ce que j’ai appris de plus précieux, c’est que j’avais toutes les capacités en moi et toutes les ressources nécessaires.

Ça a été une révélation.

Je ne m’y attendais pas. Ça peut paraître anodin, pas forcément important, mais en réalité, si.

Parce qu’on se découvre et on se dit : « J’ai des ressources, j’ai des capacités, et oui, je suis capable. »

 

Quel est ton projet aujourd’hui ?

Ce qui est ressorti du bilan, c’est le métier de coach en développement personnel.

C’est quelque chose qui correspond à beaucoup de mes valeurs et de mes besoins.

Aujourd’hui, je vais mettre en place une recherche de formation, m’interroger par rapport aux organismes de financement, pour pouvoir me lancer dans cette profession.

 

Quel est ton message pour celle qui hésite à se lancer ?

Je lui dirais que si, au fond d’elle, son intuition, son cœur et son corps disent ok, alors il ne faut pas hésiter.

Franchement, il ne faut pas hésiter.

C’est un magnifique exercice d’introspection, et on apprend quand même énormément sur soi-même.

Le corps est un bon indicateur aussi : si l’ouverture est là, si le corps dit oui, et le cœur aussi…

Alors vas-y.

Audrey Pallez
Vers une évolution de poste de chef de projet en association.
"Ce qui m’a le plus plu ? La boussole et les questions d’introspection !"

Qui es-tu ?

Je m’appelle Audrey. Mon métier, c’est chef de projet dans une association sur la protection de l’enfance.

Je suis dans cette association depuis deux ans, mais je travaille dans le secteur associatif et de l’enfance depuis maintenant dix-huit ans.

En début d’année, j’ai fait un arrêt de travail pour épuisement professionnel, et j’ai entamé ce bilan de compétences à un moment où j’étais en questionnement, avec une grosse perte de sens et de motivation.

J’avais besoin d’y voir un peu plus clair sur mes envies.

 

Qu’est-ce qui a fait déclic ?

Je connaissais déjà les programmes de Mylène : j’écoute le podcast, je suis la newsletter…

Et quand j’ai vu le bilan de compétences, qui est axé professionnel avec un côté un peu plus personnel, ça m’a tout de suite parlé.

Beaucoup de bilans sont uniquement centrés sur les compétences ou les métiers.

Là, il y avait ce côté “boussole”, des questions plus sur l’introspection, les valeurs, le sens, les besoins.

C’est ça qui m’a vraiment intéressée. Je me suis dit : “Allez, j’y vais !” parce que c’est une méthode un peu différente des autres.

 

Qu’est-ce qui t’a fait hésiter ?

Je n’ai pas tellement hésité sur le bilan en lui-même, mais plutôt sur la démarche.

J’en avais déjà fait un il y a quelques années, qui s’était bien passé, mais j’étais restée sur ma faim.

Et puis, c’est vrai qu’un bilan de compétences n’a pas toujours bonne presse : beaucoup de gens disent que ça ne sert pas à grand-chose.

Donc j’ai hésité à ce niveau-là. Ce qui m’a convaincue, c’est la méthode, l’outil autour de la boussole et les étapes à suivre.

Les fiches sont bien faites, elles obligent vraiment à se poser des questions et à réfléchir sur soi. Si on fait le programme correctement, on peut y passer du temps, mais ça aide vraiment.

 

Quel est le point fort du programme pour toi ?

Je trouve que la proposition d’avoir des échanges en sessions collectives est vraiment intéressante. On ne voit pas ça souvent.

Ça permet d’allier un côté individuel et un côté plus partagé, où on se rend compte que d’autres vivent ou se posent les mêmes questions que nous. C’est toujours intéressant, que ce soit avec les tests ou les échanges.

 

Le truc le plus précieux que t’as appris ?

Ce que j’ai trouvé précieux, c’est que le bilan a mis en lumière des choses que je connaissais déjà un peu de moi, mais ça m’a confortée.

Avant, je voyais certains aspects de ma personnalité comme des défauts ou des faiblesses. Aujourd’hui, je les vois plus comme des forces.

Et avec tout ce qu’on a travaillé — les profils, les tests, les échanges — je me dis que certaines choses peuvent être des forces dans certains domaines, même si dans d’autres ce n’est pas perçu comme ça. 

 

Le projet que tu as choisi et comment tu vas le réussir ?

Mon projet, c’est un projet sur deux ans. Il n’y aura pas forcément de changement radical du jour au lendemain, mais plutôt une évolution progressive.

D’abord, une évolution de poste dans mon association, pour voir si les ajustements que je vais proposer me permettent de retrouver du sens et de la motivation. C’est une première étape.

Et puis, à plus long terme, il y a une ouverture possible vers une reconversion dans le bien-être et l’accompagnement, peut-être en lien avec le travail ou la confiance. Ce sera une nouvelle étape, avec sans doute des formations et un changement de statut. 

 

Ton message à une amie qui hésite à faire ce bilan de compétences ?

Je lui dirais que ça vaut le coup, parce que ça peut aider à clarifier certaines choses sur soi — des choses qu’on a en tête ou pas, des envies, des besoins.

Et ça peut aussi redonner confiance, sur plein d’aspects, de valeurs, de comportements.

Ça permet de mieux s’identifier, de mieux se comprendre et de savoir ce dont on a vraiment besoin.

 

Fanny Pretet
Du contrôle de gestion à la gestion des carrières.
"Enfin, un bilan qui va en profondeur !"

Qui es-tu ?

Je suis contrôleuse de gestion sociale dans la grande distribution.

Il y a un peu moins d’un an, j’ai appris que mon poste allait être supprimé dans le cadre d’un plan social et d’un licenciement économique.

Ça a été un vrai tournant : je me suis posé beaucoup de questions, parce que je me suis rendu compte que j’étais un peu perdue, voire complètement perdue.

Et je me suis dit que c’était peut-être l’occasion de repartir sur quelque chose de neuf.

J’ai donc décidé d’utiliser mon CPF pour faire un bilan de compétences et vraiment me demander : qu’est-ce qui m’anime au quotidien ? Qu’est-ce que j’ai envie de faire ?

Pas simplement continuer dans ce que je sais faire, mais réfléchir à ce que j’ai vraiment envie de faire, à ce qui fait sens pour moi.

 

Quel est le point fort du programme pour toi ?

Ce que j’ai le plus aimé, c’est qu’on ne se concentre pas seulement sur les compétences, mais d’abord sur les valeurs.

On ne part pas du principe que parce qu’on sait faire quelque chose, il faut continuer dans cette voie.

Au contraire, on s’interroge sur nos envies, nos valeurs, sur ce qui nous anime au quotidien.

Et bien sûr, les compétences viennent ensuite s’y raccrocher.

Le programme m’a permis de faire le lien entre les deux — mes valeurs et mes compétences — pour créer un chemin qui me correspond vraiment.

 

Le truc le plus précieux que t’as appris ?

Je me suis réaffirmé le fait que je voulais vraiment trouver un équilibre entre ma vie pro et ma vie perso.

Je le savais déjà au fond de moi, mais le programme m’a aidée à le mettre clairement en avant.

Plus j’avançais dans le bilan, plus ça devenait évident : aujourd’hui, ce que je veux, c’est un bon équilibre.

Ça faisait un moment que j’en parlais, mais là, ça s’est vraiment ancré.

 

Le projet que tu as choisi et comment tu vas le réussir ?

Mon projet, c’est finalement de continuer dans le même type de poste, mais dans une entreprise différente, avec une autre approche de la gestion sociale et de meilleures conditions.

Ce changement va me permettre de retrouver un équilibre vie pro / vie perso, surtout avec un poste plus proche de chez moi.

En parallèle, j’ai aussi envie d’évoluer vers la gestion des carrières et des compétences, parce que j’aime beaucoup ce côté humain : aider les personnes, les accompagner, les faire grandir.

Et, en bonus, je garde un intérêt pour l’aide sociale, même si je sais que les opportunités sont rares dans ce domaine.

 

Ton message pour celles qui hésitent à se lancer ?

Franchement, n’hésite pas.

Tu n’as rien à perdre et tout à y gagner, surtout que le CPF le prend en charge.

C’est une belle occasion de faire le point sur toi, sur tes envies, et de préparer la suite avec plus de clarté et de confiance.

Flavien pretet
De chauffeur de taxi à chef de projet logistique
"Un bilan idéal pour apprendre à se connaître !"

Qui es-tu ?

Je m’appelle Flavien, j’ai 37 ans et je suis chauffeur de taxi. Je suis papa de deux enfants.

 

Qu’est-ce qui t’a amené là ?

Ce qui m’a amené à faire un bilan de compétences, ce sont toutes les problématiques qui ont commencé à arriver dans mon métier : les contraintes administratives, la réglementation du taxi, la circulation, la concurrence déloyale, le manque de soutien de l’État… Tout ça a rendu le quotidien plus difficile.

Et puis, j’ai aussi remarqué que la mentalité des clients avait changé.

Alors, au bout d’un moment, je me suis dit qu’il fallait que je réfléchisse à la suite.

Ça faisait déjà un an que j’avais envie de changer de métier, sans trop savoir comment faire.

Je me suis donc dit que le bilan de compétences serait une bonne façon de valider mes capacités et de voir ce que je pouvais faire d’autre.

 

Qu’est-ce qui a fait déclic ?

Le déclic, ça a été de me dire que c’était le bon moment pour me recentrer sur moi.

Ma sœur avait déjà fait le programme, alors je me suis lancé.

Ce bilan m’a permis de casser certains préjugés que j’avais sur ce type de démarche — notamment parce que le programme est assez tourné vers les femmes.

Mais finalement, ça m’a fait du bien aussi, de découvrir un côté plus sensible, plus à l’écoute.

J’ai pu ressortir des choses sur moi, apprendre à me connaître autrement, et c’était une belle expérience.

 

Quel est le point fort du programme pour toi ?

Le point fort du programme, c’est justement ce recentrage sur soi.

Le fait de se poser, de réfléchir à ses valeurs, à ses qualités, à ses envies.

Ça m’a aidé à mieux comprendre ce qui m’anime. J’ai trouvé ça très enrichissant, même si au début je n’étais pas sûr d’être à ma place.

Finalement, ça m’a permis de valider des choses sur moi, de prendre confiance et d’avancer.

 

Le truc le plus précieux que t’as appris ?

Ce que j’ai appris, c’est à mieux me connaître.

Ça peut paraître un peu égoïste, mais ça m’a permis de comprendre mes qualités, mes valeurs, et de les valider grâce au bilan.

Je ne les connaissais pas forcément toutes, et ça m’a vraiment aidé à les mettre en lumière.

 

Le projet que tu as choisi et comment tu vas le réussir ?

Aujourd’hui, j’ai deux pistes principales : soit devenir chef de projet dans la logistique ou le transport, soit me diriger vers l’industrie, notamment dans la gestion de chaîne logistique.

Je vais commencer par explorer ces options, voir quelles compétences de mon métier actuel je peux valoriser, et mettre à jour mon CV.

L’idée, c’est de retrouver de la motivation et de construire un projet concret à partir de ce que j’ai déjà acquis.

 

Ton message pour celles et ceux qui hésitent à se lancer ?

Franchement, oublie les préjugés.

Vas-y, ça fait du bien !

Tu n’as rien à perdre, au contraire, tu apprendras à te connaître et à te redécouvrir.

Laurence Leuillier
De la création à la décoration de mariage !
“Grâce à la boussole, je me suis redécouverte.”

Qui es-tu en quelques mots ?

Je m’appelle Laurence, j’ai 55 ans. Avant d’entrer dans ce programme, j’étais depuis une dizaine d’années dans le monde de la création comme micro-entrepreneure.

 

Qu’est-ce qui t’a amenée au programme Bilan de compétences CAP ?

J’ai commencé par le programme Expérience.

J’avais besoin de me reconnecter à la personne que j’étais, car j’étais un peu perdue au niveau professionnel.

Et quand j’ai découvert le bilan de compétences CAP proposé par Mylène, par hasard, j’ai foncé… Je me suis dit que c’était un signe !

 

Qu’est-ce qui a fait déclic pour toi ?

Mylène a su trouver les mots…

Sa façon d’amener les choses… pour moi, c’était exactement ça. 

C’était LE bon moment !

 

Qu’est-ce qui t’a fait hésiter ?

Le côté financier, car je n’avais pas d’accès au CPF…
Et puis, comme on a accès à différents moyens de paiement, ça a quand même été plus facile pour moi. Ce n’était pas irréalisable !

 

Quel a été le point fort du programme pour toi ?

La redécouverte de qui je suis réellement, avec cette petite boussole qu’on va compléter au fur et à mesure.

J’ai eu l’impression de me redécouvrir, car parfois, dans notre parcours professionnel, on oublie certaines choses, la tête dans le quotidien.

Cette boussole nous permet de nous reconnecter à nous.

Je pense qu’au fond de moi, je savais vers quoi j’allais m’orienter, mais j’avais perdu cette petite lueur. Et là, je l’ai retrouvée.
Ça m’a permis de repartir sur le chemin, et ça, c’est vraiment précieux.

 

Quel est ton projet aujourd’hui ?

Il y a deux métiers qui sont ressortis, qui me correspondent totalement.

D’abord, il y a formatrice dans la restauration et l’hôtellerie : j’y ai travaillé pendant 22 ans, dont 13 ans d’expérience en Grande-Bretagne. J’ai toujours été dans la formation dans mon ancien métier, et ça m’a toujours beaucoup plu.

Et puis, il y a cet aspect décoration : je suis très branchée décoration, décoration d’intérieur, rénovation de meubles… Je suis passionnée par ça.
Et la décoration de mariage, ça me fait complètement vibrer.

 

Comment vas-tu organiser cette évolution ?

J’ai besoin d’une formation pour être reconnue vis-à-vis de mes futurs clients.
J’ai trouvé une formation qui est très complète, qui va jusqu’à la création de l’entreprise, du marketing, mais aborde aussi le cœur de métier.

Donc oui, ça se finance. Je vais me tourner vers des opérateurs et trouver des solutions pour pouvoir être financée.
Et si je ne trouve pas, il y aura d’autres solutions !

 

Quel est ton message pour celles qui hésitent ?

Je leur dirais surtout de ne pas hésiter.
Parce que faire un bilan, ce n’est pas seulement une remise en question, ça peut être aussi un autre regard sur nos compétences, et sur nous-mêmes.

Ce bilan est très novateur, hyper motivant, donc il faut foncer, ne pas se poser de questions.
Si j’ai un conseil à donner : écoutez-vous !

 

Le mot de la fin ?

Moi, j’ai la chance, comme je l’ai dit tout à l’heure, de suivre également le programme Expérience en parallèle.

(Note : notre programme d’auto-coaching à découvrir depuis notre autre site Les défis des filles zen!)

J’ai fait les deux, et c’est vraiment complémentaire comme ça. Pour moi, ça se fusionne, ça fait bouger plein de choses… dans la vie personnelle et dans la vie professionnelle.

Je pense que c’est essentiel. Parce que pour qu’une personne fonctionne bien, il faut penser au côté humain ET au côté professionnel : c’est un tout indissociable.

Agathe Agostini
De juriste à psychomotricienne !
« À 48 ans, on peut encore se reconvertir, il n’est pas trop tard ! »

Qui es-tu en quelques mots ?

Je suis juriste en entreprise depuis une quinzaine d’années. J’étais dans la même société depuis vingt ans, dans une entreprise du secteur industriel.

 

Qu’est-ce qui t’a amenée à faire ce bilan de compétences ?

Depuis de nombreuses années, j’avais en tête de faire un bilan de compétences.

J’avais déjà tenté une première approche il y a neuf ans, auprès d’un autre organisme, mais on m’avait découragée en me disant que, sans projet de reconversion clair, ce n’était pas la peine.

Alors les années ont passé, mais de temps en temps, l’idée revenait.

 

Qu’est-ce qui a fait déclic pour toi ?

Je suivais déjà Mylène depuis un moment — via YouTube, la newsletter, les mails…

Et au mois de mai, j’ai assisté à l’une de ses conférences en ligne.

C’est là que j’ai eu le déclic : je me suis dit qu’il fallait y aller, qu’il était temps de me lancer.

Ça faisait déjà quelques mois que je ressentais un vrai malaise dans mon travail.

J’étais angoissée, je ne me sentais pas bien, et j’avais besoin de redonner du sens à ce que je faisais. Je me suis dit que si je ne le faisais pas maintenant, je ne le ferais jamais.

Alors je me suis inscrite, et je me suis dit : “Allons-y, voyons ce que ça donne.”

 

Le point fort du programme ?

Ce n’est pas un bilan de compétences classique.

Ce que j’ai trouvé très différent, c’est la qualité de l’accompagnement individuel.

Même à distance, il y a un vrai lien, un vrai échange régulier.

Ça m’a beaucoup rassurée et aidée à rester motivée tout au long du parcours.

 

La chose la plus précieuse que tu as apprise ?

La chose la plus précieuse que j’ai apprise, c’est qu’à 48 ans, on peut encore se reconvertir.

Ce n’est pas trop tard.

On peut ouvrir de nouveaux horizons, de nouvelles portes, et élargir le champ des possibles.

 

Quel est ton projet aujourd’hui ?

Parmi les métiers qui sont ressortis, il y a ceux de l’éducation sensorielle, du service social, des ressources humaines ou encore de l’accompagnement.

Mais celui qui m’a vraiment interpellée, c’est le métier de psychomotricienne — un domaine que je ne connaissais pas du tout avant.

Au fil des échanges, je me suis de plus en plus intéressée à ce métier : j’ai fait beaucoup de recherches, écouté des podcasts, découvert des écoles.

J’en ai d’ailleurs trouvé une qui me semble idéale, que j’ai déjà contactée.

J’ai pu rejoindre un groupe Facebook d’échanges entre personnes en reconversion, et définir un plan d’action : une remise à niveau en biologie, la constitution d’un dossier, une préparation à l’entretien oral que j’aurai l’année prochaine.

 

Ton message pour celles qui hésitent à se lancer ?

Lancez-vous ! Vous avez tout à y gagner, et vous ne serez pas déçue.

Vous allez découvrir des possibilités d’orientation auxquelles vous n’auriez peut-être jamais pensé.

Franchement, je recommande le bilan CAP.